Point de vu d'Edward :
Dans le cottage tout était calme, Bella aidé Renesmée à faire ses devoirs, Jacob n'était pas revenu de la Push car il avait une réunion avec Sam à propos de nouvelles odeurs qui traîner dans la forêt, c'est vrai qu'une fois j'ai senti une drôle d'odeur en chassant mais je ne m'en étais pas soucier, moi je m'entraînais au piano. Tout d'un coup mon portable sonna, c'était Carlisle qui voulait me voir avec ma femme et ma fille, il était paniquer et affoler, c'était la première fois que je le sentais ainsi.
-Allo Carlisle, que ce passe-t-il ? demandai-je.
-Allo Edward, il faut que je vous parles, c'est important ! dépêchez-vous ! annonça-t-il affoler.
-Très bien nous arrivons sans plus tarder, ne t'inquiète pas, répondis-je.
Je raccrochai le téléphone en me précipitant sur Bella et Renesmée qui elle avait fini ses devoirs. Bella affichait un regard interrogative sur son visage.
-Edward, que ce passe-t-il ? Ils se rapprochent ? Ils sont à Forks c'est-ça ? me demanda-t-elle inquiète.
-Bella, on va en parler à la villa de mes parents d'accord, ne t'inquiète pas, ma chérie. Renesmée prépares-toi une valise avec des vêtements, on va vivre un moment chez papi et mamie, il y a des personnes qui sentent ni trop bonnes ni trop mauvaises, alors fait vite, d'accord. Bella tout va bien se passer tu verras, même s'ils sont à Forks. Nous serons plus en sécurité chez mes parents, chuchotai-je.
Renesmée était prête, elle mangée de la nourriture humaine, un sandwich jambon-beurre je crois, elle adorait ça. Je pris Bella par la main et lui déposa un baiser sur le front. Nous quittâmes la maison et nous nous dirigeâmes vers la villa blanche de mes parents.
Arriver à la maison, Esmé nous ouvris la porte, elle était paniquée et je crois même que c'était la première fois que je la voyais dans cet état là elle aussi.
-Mamie, nous sommes là, la réconforta Renesmée en la prenant dans ses bras.
-Oh ! Nessie tu va bien ?, Dieu merci, lui demanda-t-elle en la portant.
-Oui mamie, je vais bien ne tant fait pas. Mamie tu me serres un peu trop fort je vais étouffée, lui dit-elle a bout de souffle.
-Désoler ma puce, mais j'ai tellement peur qui t'arrive quelque chose, rétorqua-t-elle.
-Esmé, Carlisle est dans... avais-je à peine commencer ma phrase qu'elle me coupa la parole.
-Il nous attends dans le salon, il est tellement paniqué à l'idée de ne pas savoir quelles sont ces créatures étranges, me répondit-elle.
Nous entrâmes dans le salon, Carlisle était assit sur le canapé en cuir blanc en train de réfléchir à un plan, et il avait déposer sur la table basse du salon une carte de la forêt avec un groupe de huit punaises.
-Carlisle nous somme tous là, que ce passe-t-il ? Les nouvelles odeurs se rapprochent ? questionnai-je à mon père.
-Oui, elles se rapprochent. Alice à eu une vision où elle les vois très troubles, elle dit qu'ils sont huit en tout, qu'ils ont des pouvoirs magiques et qu'ils sont vêtus de capes noires ! répondit-il.
-Tu dis qu'ils sont huit, qu'ils ont des pouvoirs magiques et qu'ils ont des capes noires, sa ne peut pas être les Volturi, ils sont beaucoup plus que huit. Les punaises que tu as déposer sur la carte se sont eux, n'est-ce pas ? ripostai-je.
-Oui, il faudrait prévenir Jacob de ce qui se passe et de le lui dire qu'il ne doit pas trop traîner dans la forêt. Il faut qu'il soit prudent, Edward et Bella allaient chercher Jacob à la Push !, nous ordonna Carlisle.
-D'accord mais faites attention à Renesmée pendant notre absence, demanda Bella à Esmé.
-Bella chérie, Renesmée est comme notre fille, ne tant fais pas je vais bien m'occuper d'elle, et, Rosalie et Emmett vont bientôt revenir de leur chasse, rétorqua-t-elle.
Je savais que ma mère allait bien s'occuper de notre petite progéniture alors, je tirais Bella par la main et nous nous dirigeâmes vers la forêt mais arrivaient à l'entrée de celle-ci, elle m'arrêta aussitôt et me dit :
-Edward, si nous les croisons que faisons-nous ? Faut-il que j'utilise mon bouclier par précaution ? me demanda Bella.
-Sa serait préférable, je l'avoue, moi je me concentre sur les pensées de Jacob si il est sous sa forme de loup. Bella court à côté de moi, je ne tien pas à se qu'il t'arrive quelque chose, lui répondis-je tout bas.
-D'accord mon amour, si tu insiste, j'accepte avec joie de courir prêt de toi, dit-elle en étouffant un petit rire.
J'aimais voir Bella dans cette état, quand nous sommes à deux j'ai l'impression que le temps s'arrête que nous pouvons rester toujours et à jamais ensemble sans jamais se soucier des autres. Or, nous devions prévenir Jacob, je crois qu'il attendra un peu...
Point de vu de Bella :
Je pris la main d'Edward et en relevant ma tête son visage s'était rapproché du mien, son haleine me caressa les joues car il savait que j'allais succomber à cette odeur magnifique puis il me gratifia de son sourire en coin que j'aime tant. Soudain, une pulsion surmonta mon corps comme une envie de m'enrouler autour du cou de ma moitié et de l'embrasser jusqu'à temps qu'il s'étouffe. Je l'aime tellement que jamais personne ne pourra nous séparés, nous sommes fait l'un pour l'autre, et, s'il n'avait pas était là pour m'aider à survivre le jour de la naissance de notre fille, Renesmée, je crois qu'il aurait succomber au suicide comme il avait fait lors de ma vie d'humaine, qu'il avait cru à ce que lui avait dit la vision d'Alice quand j'avais sautée de la falaise avec Jacob, il allait se livrer seul au Volturi en Italie. Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa comme si s'était notre dernier moment de solitude, mais nous avons toute l'éternité maintenant que je suis une vampire. Mais je dus résister à son charme et à mon envie de l'embrasser et si plus si affinité.
-Edward, nous pourrons faire ça plus tard, tu trouves pas ? Nous devons prévenir Jacob je te rappel mais, moi aussi j'aurais bien voulu rester ici, riai-je.
-Ah ! oui c'est vrai et bien allons-y, rétorqua-t-il avec un sourire magnifique.
Nous courrons vers la forêt quand tout à coup nous entendîmes des craquements de branches mortes, nous nous arrêtâmes brusquement en position de défense. Je me concentrais sur mon bouclier afin de protéger mon mari. Puis une branche tomba d'un grand chêne que je n'avais jamais aperçus à cette place, je levai la tête et je vis une longue chevelure blonde tombant sur les épaules d'une jeune fille mais cette chevelure n'était pas aussi belle que celle de Rosalie. Cette fillette devait avoir l'âge de Renesmée, elle portait une longue cape noire et dans sa main elle tenait une sorte de baguette magique. Elle était tellement paniquée qu'elle chuta de l'arbre. Par réflexe je courais pour la rattraper.
-AHHHHHHHH !! Au secours ! pépia-t-elle.
-Luna ! cria une voix rauque d'un jeune homme au cheveux roux dans la chute de la jeune demoiselle.
-Mon Dieu, Edward faut faire quelque chose. Ne t'inquiète pas jeune fille, je vais te rattraper, criai-je.
Je courais à son secours, mais dans sa chute elle prononça une formule en tournant sa baguette et je fus stupéfaite de voir ce qu'elle avait fait.
-<<Branchipousse>> prononça-t-elle en criant et d'un coup une branche poussa sur l'énorme chêne.
-Bella, éloigne toi s'il te plaît. Ils sont peut-être dangereux, me demanda Edward avec autorité.
-Excusez-moi de vous avoir fait peur mademoiselle, ce n'était pas mon intention. <<Téléportsol>> prononça-t-elle.
Et d'un coup elle se trouvait à quelque mètre de moi. Je me concentrai deux fois plus sur mon bouclier et je repris ma position de défense devant Edward. Soudain, au côté de cette fille apparut le jeune garçon à la voix rauque et aux cheveux roux. Ils nous regardaient tout deux de haute-en-bas d'un air étonner de la pose que j'adopte avec mon mari. Tout d'un coup, j'entendis Edward étouffer un petit rire puis derrière les deux inconnus j'entendis un froissement de feuilles sous d'énormes pattes et les yeux de Jacob apparus dans d'énormes touffes d'herbes.
-Jacob, ne fait rien qui ne puisse être dangereux même si ce sont des créatures étranges, ils peuvent être inoffensifs, dis-je tout bas car je sais que les deux inconnus ne pourraient pas l'entendre. Il poussa un grognement qui a fait sursautés les deux jeunes personnes et un troisième tomba de l'arbre comme si nous jouions à frapper dans un sac de bonbons. Edward se mit à rire de plus belle.
-<<Bulledegum>> prononça-t-il en tournant sa baguette puis d'un coup il était enfermer dans une énorme bulle, arriver au sol la bulle éclata et lui il atérit sur ses pieds.
-Nous ne vous volons aucun mal, ne vous en faites pas mais que faites-vous sur ce terrain occupé? demandai-je à ces jeunes inconnus.
-Nous ignorons que c'était occupé par des gens biz.... comme vous, eu à peine le temps de dire ce dernier.
-Ce n'est pas grave mais vous allez devoir nous suivre, pour parler bien-entendu.
Soudain, Jacob sortit des feuilles et il se posta prêt de nous torse nu.
-Euh ! Edward ils ne sont pas que trois, regarde en haut de cet arbre , dit Jacob.
-Pourriez-vous dire à vos amis de nous suivre, s'il vous plaît, demanda Edward avec politesse.
La jeune fille leur fit signe de descendre. Tous les jeunes descendirent dans une énorme bulle rose et ils atterrirent à terre. Jacob et Bella se mirent à rire et moi je les rejoignit, ils sont fort ces petits n'empêche.
-OK, veuillez nous suivre, ce n'est pas très loin, pépia Edward.
Point de vu de Jacob:
Ces huit personnes ne m'inspirais aucune confiance mais comme on dit ne jamais jugée une personne que l'on ne connais pas. Bella et Edward étaient derrière eux, ils fermaient la marche et moi je la guidée. Ces huit individus chuchotaient mais ils ne savaient pas que nous ont entendais n'importe quel petit bruit susceptible de nous chatouillés l'oreille. Ils parlaient d'un certain Albus, professeur à la célèbre école de sorcellerie Poudlard, ils parlaient aussi d'une certaine Bellatrix Lestrange qui, elle avait tuée le parrain de jeune garçon à lunette et sa cicatrice en forme d'éclair sur le front. Ils nous restés à traversé la rivière, je passais du mieux que je pouvais, en sortant de la rivière j'étais trempé jusqu'aux os. Puis il se passa un truc étrange, ils avaient tous un balai, puis un à un ils passèrent la rivière. Pour Bella et Edward c'étaient un peu plus compliqué mais à quelques kilomètres de là je vis un pont, c'était Alice qui l'avait monté à en parier 50dollars. La jeune fille aux cheveux blonds était bouche-bée en voyant la demeure devant elle.
-Wouah !! s'exprima-t-elle.
C'est vrai que la villa des Cullen est immense et merveilleuse. Elle est merveilleuse parce qu'elle héberge des gens merveilleux comme ma petite-amie, Renesmée,qui elle est splendide et si l'un de ces sorciers s'approchent d'elle je lui fais une double fracture, et s'il continu je le tue. Soudain, Edward rit à cette pensée et il faisait participer Bella à son fou rire incontrôlable. Puis je me mis à rire tout seul. Arriver sur le perron, je repris mon sérieux et Renesmée m'ouvrit la porte en se jetant sur moi, tout à coup un seul feu d'artifice surgit dans le ciel sombre. Un feu d'artifice pas vraiment comme les autres, on aurait dit un dessin qui se dessiné dans le ciel, ce dessin représentait un crâne et il y avait aussi un serpent qui se déroulait autour de le tête. On regardaient tous ce phénomène dans le ciel, même la famille Cullen était sortit pour regarder. Puis le garçon aux lunettes appuyé sur sa cicatrice comme si il y avait une connexion entre lui est ce dessin dans le ciel.
-Harry ! Tu vas bien ? cria la plus jeune fille du groupe.
-Qu'est-ce qu'il a ? demanda Carlisle à la jeune fille.
-Ce n'est pas très prudent de parler de ça dehors, riposta-t-elle au médecin.
-D'accord alors suivez-nous jeunes gens, dit Carlisle.
Carlisle se dirigea vers le jeune Harry et le soutena par le bras pour la mener sur le canapé dans le salon. Carlisle a toujours était un homme bon et ce pour tout le monde. Puis les huit sorciers s'assirent dans le grand canapé blanc. Moi j'étais avec Renesmée debout derrière eux et c'est ici que le discussion débuta.